LG présente un nouveau flux génétique dans la gamme HDi en vue des semis 2024 : LG 31.231 HDi RS (indice 240), LG 31.270 HDI (indice 270), LG 31.271 HDi RS (indice 270-275), LG 31.300 HDi (indice 300), LG 31.331 HDi RS (indice 330). Si ces maïs hybrides hautement digestibles, lancés en 2007, dévoilent ainsi leur 4e génération, volume, vigueur et valeur restent les trois critères clés de sélection, confirme Benoît Delord, chef de marché nutrition animale LG.
Les critères clés des maïs HDi
- Le volume, avec « des rendements de haut niveau et plus de régularité ». « 4 variétés sur 5 ressortent avec un rendement entre 101 et 104,5 % de la moyenne dans les réseaux d’essais officiels » ;
- La vigueur de départ, pour « sécuriser l’implantation en cas de conditions défavorables à la levée ou de fortes pressions ravageurs. En maïs fourrage, c’est aussi le peuplement qui fait le rendement ». « 3 variétés sont notamment accompagnées de la dénomination RS, c’est-à-dire qu’elles sont labellisées « Rapid Start ». Ce label est accordé aux variétés dont la note de vigueur est supérieure à 110 % de la moyenne du marché ».
- La valeur alimentaire. Le semencier met en avant « une haute teneur énergétique reposant sur deux piliers forts : l’excellente digestibilité des fibres comme élément de base associé à un bon niveau d’amidon, amélioré par rapport aux générations précédentes ». Les variétés HDi sont, en effet, caractérisées par « une digestibilité des fibres en moyenne supérieure de 2 points aux témoins du marché, rappelle le spécialiste. Et elles conservent ce bonus quel que soit le niveau de maturité ».
« Ces maïs sont riches en énergie et permettent de diminuer le risque d’acidose dans les troupeaux laitiers. Ils s’utilisent dans toutes les rations, en particulier celles riches en maïs, et sont faciles à complémenter », ajoute Benoît Delord. Ils contribuent également à « rendre les exploitations plus autonomes grâce à une meilleure couverture des besoins des animaux par l’ensilage produits à la ferme ».
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Avec la hausse des prix de la viande, les distributeurs boudent le label rouge
Moins de lait et plus de viande : Emmanuel Pouleur prépare sa « seconde partie de carrière »
Asie, Afrique, Balkans… Comment les autres pays traitent la dermatose bovine ?
Verdun, un taureau d’exception fait monter les enchères à 30 800 € à Lanaud
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Décarbonation : transformer la contrainte en opportunité