Le top 5 des prix du lait de juin, issus de l’Observatoire de « L’Éleveur laitier », met Danone en lumière.
Dans l’Observatoire de L’Éleveur laitier, le top 5 des prix du lait de juin diffère peu du top 5 de mai. Danone se retrouve en tête, grâce au travail des OP en 2022 et 2023. La laiterie intègre mieux l’évolution des coûts de production dans ses formules de calcul du prix. Reste la question de l’évolution des prix de juillet du géant mondial. En effet, le montant des coûts de production baisse au second semestre car le prix des intrants diminue. C’est le revers de la médaille. De plus, le prix du lait de Danone OP Jura Bresse est amputé de 20 €/1 000 l depuis le mois de juillet. La démarche des aliments 100 % origine France est abandonnée.
Dans le Centre, hors filière non OGM, la laiterie Triballat-Rians mène la barque française des prix mensuels, mais aussi sur les 12 derniers mois. Il s’élève à 509,32 €/1 000 l de juillet 2023 à juin 2024.
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
Des Aubracs qui font des kilomètres pour pâturer et entretenir le territoire
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »
Conflits de voisinage liés aux projets agricoles : peut-on les désamorcer ?