En semaine 2, la tendance est assez stable par rapport à la fin de la semaine précédente où les acheteurs étaient revenus massivement pour préparer la rentrée scolaire. La demande s’est ensuite un peu atténuée notamment sur l’ultra-frais. Elle reste toujours dynamique pour le lait UHT, tiré par les achats en grandes surfaces. Rappelons aussi que la collecte française présente un retrait assez marqué depuis début décembre. Le dernier sondage FranceAgriMer pour la semaine 52 (21 au 27 décembre) se situe à - 2 % par rapport à 2019.
100 €/1000 l de plus qu’en 2020
Toutes les régions sont concernées par cette baisse de production, exceptée la Normandie. En cause très certainement un recul du cheptel national qui a été important cet automne. Les observateurs pointent aussi des fourrages 2020 moins lactogènes, le cours du soja qui s’affole et un prix du lait pas assez rémunérateur pour acheter davantage d’aliment concentré. Tous ces éléments conduisent à une cotation du lait spot à 300 €/1000 l. Les acheteurs français suffisent largement pour écouler le peu d’excédent disponible sur le marché. Il n’y a donc aucun export. Pour mémoire, la cotation de la semaine 2 en 2020 était entre 190 et 200 €/1000 l.
Voir notre observatoire
Dominique Gremy
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
L. Jacquin et J. Lecrosnier : « Robot et pâturage ne sont pas incompatibles »
Une conduite soignée des génisses pour vêler à 23,1 mois
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »