Pour la semaine 21, le lait Spot est remonté de 30 € dans l’Ouest, et de 40 € dans le Nord-Est (www.eleveur-laitier.fr). Les négociants y voient l’effet des températures très élevées durant ce mois de mai, qui perturberaient la production laitière. Ce sera à confirmer dans les prochains sondages de FranceAgriMer sur la collecte nationale. Autre élément : malgré le fléchissement observé sur la poudre 0 %, les prix des commodités restent à des niveaux très attractifs pour les transformateurs. Pour la matière grasse, notamment, le marché est très tendu en Europe, et il le restera les prochains mois.
Les laiteries françaises toujours absentes des achats
Les industriels français ne sont toujours pas acheteurs de lait Spot. C’est donc encore l’export, notamment vers la Belgique et l’Allemagne, qui tirent ce marché – depuis des semaines maintenant. Il faut aussi noter que l’Italie et l’Espagne reviennent s’approvisionner en lait français. Cette demande de lait Spot devrait se maintenir sur le mois de juin. Avec l’approche des vacances d’été, la fabrication des glaces va encore accentuer la demande en crème.
Dominique Grémy
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026