Alors que les courtiers s’attendaient à un marché amorphe faute d’acheteurs, il s’est à leur grande surprise activé subitement. Il y a eu pour la semaine 32 une bien meilleure demande qu’il y a huit jours de la part d’industriels français. Ce sont des acteurs impliqués dans les filières lait de consommation, ultra-frais et fromages. Peut-être faut-il y voir leur crainte de voir les coups de chaleur annoncés impacter une collecte qui est déjà en retrait et de manquer de matière première pour leurs fabrications. (www.prosdulait.fr)
Le prix frôle les 300 € dans l’Ouest
Le résultat est une hausse du prix du lait Spot de 20 €, à presque 300 €/1 000 1 départ quai usine dans l’Ouest. C’est le prix auquel il s’est négocié dans l’Est.
Du côté de l’Italie, d’ordinaire aux achats, c’est toujours l’encéphalogramme plat. Pas d’achats. Idem pour les industriels espagnols. Ils trouvent ce dont ils ont besoin chez eux et surtout tiquent sur un prix qui remonte à 300 €.
Jean-Michel Vocoret
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026