Nous faisons partie de deux groupes d’éleveurs qui partagent leurs expériences et échangent sur leurs coûts de production. Nous sommes surpris car seulement 12 % des éleveurs anglais le font. Dans ce cadre, nous sommes allés visiter une ferme dans une zone sèche d’Angleterre. L’éleveur vient de monter une nouvelle unité pour 600 vaches vêlant au printemps et nourries exclusivement à l’herbe. L’investissement se limite à 1 100 €/vache, y compris le bloc de traite, les clôtures, les circuits d’eau au champ, et le stockage du lisier. Il n’y a pas de logement pour les vaches adultes. Elles restent dehors et reçoivent de l’enrubanné en hiver. Les conditions de travail sont rudes, mais ce système extrêmement économe est capable de résister à des prix du lait très bas. Je pense qu’en Angleterre, on a encore beaucoup à faire pour tirer le meilleur profit de l’herbe.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins