Il s'agit d'un élevage de canards situé dans la commune de Noailles qui a été dépeuplé « en vue de prévenir une éventuelle diffusion de la grippe aviaire », conformément aux règles de gestion sanitaire, a précisé la préfecture dans un communiqué. Avec « la détection de ce premier foyer d'influenza aviaire hautement pathogène en Corrèze » et « l'apparition d'autres foyers » dans le département voisin du Lot, « plus de 30 communes » corréziennes sont « concernées par une zone de protection ou une zone de surveillance », selon la même source.
Dimanche, la préfecture de la Dordogne avait annoncé que trois premiers cas de grippe aviaire avaient été détectés dans ce département et plus de 40 000 canards et oies abattus. L'épizootie d'influenza aviaire 2021-2022 est la plus sévère qui ait touché la France, avec plus de 1 100 foyers en élevage et plus de dix millions de volailles abattues, un record.
L'ouest de la France, et spécialement le département de la Vendée (500 foyers au 31 mars), est particulièrement affecté. Plus encore que le Sud-Ouest, une région régulièrement affectée depuis 2015 par ce virus et notamment ses nombreux élevages de canards destinés à la production de foie gras.
Ce virus atteint exclusivement les oiseaux. Il circule dans la faune sauvage et se manifeste à l'occasion des migrations. Au total, 34 pays européens ont été touchés cette année. Le nord de l'Italie a été particulièrement affecté, avec 18 millions de volailles d'élevage abattues.
De 600 000 à 2,3 millions de litres de lait livrés : le Gaec des Bohons mise sur la robotisation
Chez Alexandre, « le prix d’achat du robot de traite ne représente que 50 % du coût total d’utilisation »
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »
L’usine de tracteurs Claas du Mans dévoile ses secrets en photos
Biolait prévoit un déclassement de 10 % à 15 % en 2026
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Intervenants en élevage : « tout le monde ne circule pas librement sur l’exploitation ! »
Robot de traite : « le prix d’achat ne représente que 30 % du coût total d’utilisation »