Sur ces huit foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (communément appelée grippe aviaire) en élevage, sept se situent dans le département du Nord et le 8e dans le Gers, détaille un communiqué du ministère. A cela s'ajoutent trois cas en basse-cour et 11 dans la faune sauvage.
Le dernier foyer a été détecté dans un élevage de canards prêts à gaver situé sur la commune de Manciet, dans le Gers. « Conformément aux règles de gestion sanitaire, le foyer du Gers a été dépeuplé et désinfecté préventivement ce jour », explique le communiqué. La préfecture a également instauré une zone de protection de 3 kilomètres et une zone de surveillance de 10 kilomètres autour de ce foyer.
La France compte autour de 20 000 élevages de volailles élevées pour la viande, les œufs ou le foie gras. Le virus avait été identifié dans un premier élevage français le 26 novembre, au sein d'une exploitation de la commune de Warhem (Nord) où 160 000 poules pondeuses étaient élevées toute l'année en bâtiment. À chaque cas en élevage, les animaux sont abattus.
Pour réduire les risques de contamination, les autorités sanitaires ont demandé début novembre à tous les producteurs plein air et bio de confiner leurs volailles afin d'éviter les contacts avec les oiseaux migrateurs potentiellement porteurs du virus. Les premiers cas ont été toutefois détectés dans des élevages conventionnels.
Les virus de l'influenza aviaire continuent de circuler activement en Europe par l'intermédiaire des oiseaux migrateurs. 29 pays sont aujourd'hui touchés sur l'ensemble du continent européen, qui recense près de 400 foyers en élevage et 700 cas dans la faune sauvage, selon le ministère français de l'agriculture.
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