Plutôt avec ou sans cornes ? Force est de constater que l’époque n’est plus aux grands guidons ! D’après un sondage Web-agri, réalisé entre le 25 avril et le 1er, seuls 18 % des éleveurs de bovins viande préfèrent les animaux cornus.
Et le sans cornes apparaît de plus en plus plébiscité par les éleveurs. 7 % des éleveurs allaitant expliquent favoriser la génétique sans cornes au détriment du cornu, et 48 % d’entre eux optent pour le sans cornes à condition d’avoir un taureau à potentiel génétique équivalent.
Pour les autres, d’autres critères génétiques prennent le dessus dans la sélection.
D’années en années, le sans cornes gagne du terrain. En 2019, l’entreprise de sélection Auriva présentait Otto, premier taureau Aubrac sans cornes. Et si la perspective de voir les Aubracs perdre leurs cornes avait fait trembler tout le plateau, force est de constater que la demande est présente : le fameux taureau est toujours au catalogue.
La même année, Auriva présentait également deux taureaux sans cornes à l’insémination en race Blonde d’Aquitaine.
Du côté de la Charolaise, comme de la Limousine, cela fait maintenant plus d’une décennie que des individus sont disponibles, et les OS poursuivent leur travail de sélection pour présenter les lignées différentes. Chez certains éleveurs, les cornes sont presque intégralement tombées : preuve en est avec Jean-Marc Chenut, sélectionneur de Limousines et ses 87 % de vaches sans cornes.
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