Le nombre d'éleveurs pratiquant l'IPE (insémination par l'éleveur) augmente chaque année. 10 % des IA déclarées sont réalisées par des IPE et elles concernent principalement les grands troupeaux. Attention tout de même : en reprenant la main là-dessus, il ne faut pas oublier la partie administrative en déclarant les inséminations en temps et en heure !
En France, 10 % des IA sont réalisées par des IPE. D'ailleurs, ce sont surtout les éleveurs des grands troupeaux qui s'y forment. En revanche, l'Idele note que 24 % des inséminations par l'éleveur sont enregistrées après le délai réglementaire d'un mois. Il rappelle alors : « Une insémination enregistrée au-delà du délai réglementaire ne permet pas de certifier directement la parenté paternelle d’un veau éventuellement issu de cette IA. Dans ce cas, si l’éleveur naisseur souhaite disposer d’une parenté certifiée, il doit demander à l’EdE une vérification de compatibilité génétique. »
Votre email professionnel est utilisé par les sociétés du groupe NGPA pour vous adresser ses newsletters
et les communications de ses partenaires commerciaux. Vous pouvez vous opposer à cette communication pour nos partenaires en cliquant ici.
Consultez notre politique de confidentialité
pour en savoir plus sur la gestion de vos données et vos droits.
Notre service client est à votre disposition par mail : serviceclients@ngpa.fr.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »