Par DOSSIER RÉALISÉ PAR ANNE BRÉHIER Publié le 14/11/2016
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Alors qu'en europe du nord, le modèle individuel avec salarié, automatisation et délégation des tâches s'est généralisé, en France, la forme sociétaire reste la référence pour qui souhaite vivre de son métier d'éleveur sans en être esclave. Mais même si le Gaec a ses avantages, certains y sont réfractaires. Dans leur projet d'installation, des jeunes aspirent à être seul maître à bord. Le désir de garder une certaine liberté dans son quotidien et la volonté de ne pas partager le pouvoir de décision constituent des motivations fortes.
« Dans les gros Gaec, le rythme de travail est trop souvent imposé par la mécanisation, la taille des structures et les contraintes du travail en groupe, déplore Francis Roy, éleveur laitier en Bretagne. L'économie impose les choix. L'humain n'est souvent plus qu'une pièce. »
Sans nier leurs difficultés, quatre éleveurs témoignent des outils et des stratégies déployés dans leur élevage pour travailler « seul » : simplification des tâches, entraide avec les voisins, service de remplacement, salariat, robotisation. Ces solutions, multiples, sont adaptées au contexte des élevages et au tempérament de chacun.
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