SORTIR DES SENTIERS BATTUS, OSER DES CONCEPTIONS INNOVANTES. C'est ce que font certains éleveurs qui refusent d'investir des fortunes dans leur bâtiment. La chambre d'agriculture des Pays de la Loire et l'Institut de l'élevage ont suivi des projets de ce type, et en tirent des enseignements à méditer par tous ceux qui se lancent dans la construction. Réduire les coûts d'un tiers sans renoncer à de bonnes conditions de travail, c'est possible. Il s'agit simplement de mettre les artisans en concurrence en demandant plusieurs devis détaillés. Il s'agit aussi d'oublier la mode.
Mettre tous les animaux sous le même toit coûte cher. Ils se trouveront bien mieux avec des espaces découverts et de la lumière naturelle. Les bâtiments simplifiés, de type niches à vaches, permettent des économies considérables sur la charpente, la couverture et la maçonnerie. Pourquoi s'empêcher au minimum d'y réfléchir ? Car ceux qui ont sauté le pas ne le regrettent pas.
Autre source d'économie : remplacer le béton par du bois, des géomembranes, de l'enrobé... Pendant les douze à quinze ans que durera le remboursement d'un prêt, le prix du lait connaîtra des hauts et des bas. Mieux vaut éviter les annuités trop lourdes pour préserver le revenu des éleveurs.
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Les pratiques économiques des tractoristes dans le collimateur de l’État
Asie, Afrique, Balkans… Comment les autres pays traitent la dermatose bovine ?
Moins de lait et plus de viande : Emmanuel Pouleur prépare sa « seconde partie de carrière »
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Trois hivers de mobilisation : une ère d'incertitudes pour les agriculteurs
Décarbonation : transformer la contrainte en opportunité