CETTE SORTIE D'INDEX EST MARQUÉE PAR L'ENTRÉE MASSIVE des taureaux indexés sans descendance dans les catalogues. Du moins pour les races holstein, montbéliarde et normande. Les autres devront attendre encore pour tirer profit de cette technologie. Plusieurs facteurs expliquent cette montée en puissance. Et tout d'abord, les scientifiques ont beaucoup travaillé, permettant à ces index de gagner en fiabilité. Les CD approchent le seuil de 70. De plus, en race holstein notamment, on constate que les premiers taureaux indexés à partir du génotypage confirment aujourd'hui leurs index avec l'arrivée de leur descendance. Deuxième explication : ces taureaux, du fait de leur jeunesse, apportent un potentiel de progrès génétique supérieur à celui de leurs aînés. Les éleveurs auraient tort de s'en priver, d'autant plus que contrairement aux taureaux de testage, ils disposent d'index complets, y compris pour les caractères fonctionnels. Enfin, parce qu'ils sont issus d'une génération différente, les taureaux génomiques permettent un élargissement de la palette des origines. Une variabilité génétique dont les grandes races laitières ont bien besoin pour lutter contre la hausse de la consanguinité dans les troupeaux.
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