Non, car ces critères sortent de la réflexion sur la segmentation. Ils font partie du socle de base du plan de filière France Terre de lait signé par toutes les entreprises. Leur évaluation, intégrée à la charte des bonnes pratiques d’élevage, constituera un standard pour l’accès au marché des produits laitiers. L’objectif est que 100 % des éleveurs soient audités au plus tard en 2025 par des techniciens agréés. Ces seize indicateurs d’intérêt technico-économique tiennent compte de la diversité des systèmes. Chaque exploitation sera notée de 0 à 100, en fonction du respect des cinq libertés fondamentales. Ainsi, il n’y a, par exemple, pas d’obligation de pâturage. C’est de la segmentation qui pourra librement être discutée entre les producteurs et leur laiterie. »
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