Sur la question du bien-être animal, la coopérative « s’engage aux côtés de l’association Welfarm pour aller encore plus loin en matière de bien-être animal avec nos adhérents » a déclaré Samuel Bar, président de Prospérité fermière ingredia. Grâce à son cahier des charges Via lacta (qui impose des surfaces et durées minimales de pâturage, un niveau minimal de paillage, etc), le groupe coopératif inscrit ce partenariat dans « une suite logique de la dynamique de RSE (responsabilité sociétale des entreprises, ndlr) ».
Mis en place pour deux ans minimum, ce partenariat s’articulera en deux phases. Il s’agira d’abord de réaliser des diagnostics bien-être animal chez tous les adhérents-éleveurs engagés dans la démarche de lait à l’herbe Via lacta, et ce d’ici fin 2019. Basés sur une grille construite avec Welfarm, ceux-ci permettront d’évaluer précisément les pratiques : alimentation, traite, bâtiments, reproduction… Ensuite, des axes de travail prioritaires seront définis sur la base de ces résultats afin de construire un plan d’actions bien-être animal. « La mise en lumière de ces actions pourra aider les adhérents-éleveurs à progresser. Nous sommes là pour les accompagner afin de faciliter cette transition vers un modèle encore plus vertueux », explique Samuel Bar.
« Le rôle de Welfarm est d’accompagner la coopérative dans ses réflexions et actions pour faire évoluer les pratiques des éleveurs afin de mieux prendre en compte le bien-être animal », explique Ghislain Zuccolo, directeur général de Welfarm. « En tant qu’association œuvrant pour le bien-être des animaux d’élevage, Welfarm est le partenaire qui s’est naturellement imposé à nous. Son approche scientifique des besoins des animaux est essentielle pour continuer à progresser », explique Samuel Bar. « Quels impacts des pratiques sur les vaches, quels bienfaits sur leur santé, sur la qualité de la production de lait, sur la sécurité des éleveurs ? Ces questions seront justement abordées lors des diagnostics et des échanges entre les deux partenaires ».
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