ETRE INTENSIF OU EXTENSIF, ÊTRE BIO OU CONVENTIONNEL, ces positionnements ne font plus débat. L'essentiel est de trouver la bonne cohérence de son système de production pour une conduite optimisée de l'exploitation ou, dit plus franchement : pas d'efficacité économique sans cohérence.
Bien sûr, la motivation de l'éleveur est déterminante. Inutile de développer un système herbager si l'on « n'aime pas » l'herbe. De même, inutile de s'orienter vers l'intensification animale si ce n'est pas ce que l'on recherche. Une fois ses objectifs personnels clarifiés, il faut trouver les bons équilibres et compromis avec le potentiel pédoclimatique qu'offre sa structure. Quelle conduite fourragère possible ? Pour quel niveau laitier ? Quelle place laissée aux cultures de vente ? Dans quel type de bâtiments faut-il investir ? Autant de questions pouvant mener, si elles sont mal ou pas posées, à une impasse technico-économique ou faire passer à côté d'économies d'échelle. Ces dernières font partie des facteurs de réussite des projets de développement laitier.
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