l'investissement dans un robot de traite est toujours motivé par la diminution du travail d'astreinte. Dans la réalité, maîtriser un robot nécessite aussi des heures d'astreinte quotidiennes. Et le gain de temps espéré peut être vite perdu si l'installation de l'équipement et l'organisation du bâtiment ont été mal réfléchies. En fait, les éleveurs qui ont choisi le robot apprécient surtout la souplesse que cela apporte dans le travail. Mais ils savent que les ennuis de mammites ou de boiteries sont souvent amplifiés par le robot avec, à la clé, un temps de présence dans le bâtiment plus important pour l'éleveur qu'avec la salle de traite. L'autre piège du robot peut être un dérapage sur les coûts : coût de fonctionnement de l'équipement, mais aussi coût de production en lien avec des charges en alimentation plus élevées et qualité du lait dégradée. Mais des éleveurs et leurs conseillers nous font la démonstration que cette dérive des coûts n'est pas une fatalité. La qualité du lait ne doit plus être un problème avec un robot et l'augmentation du coût alimentaire est parfaitement maîtrisable. Enfin, les constructeurs cherchent à réduire et à faciliter la maintenance, et travaillent sur les économies d'énergie et d'eau
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