« Notre intérêt pour une OP transversale de bassin est avant tout pragmatique. Dans une zone à faible densité laitière, menacée par un risque de déprise, notre volonté est de sécuriser nos approvisionnements à proximité de nos sites de transformation, pour assurer la pérennité de l'entreprise. Aussi, il nous paraît souhaitable que les interprofessions reconnaissent les OP dans leur collège producteurs, pour être le lieu où seront débattus collectivement des objectifs de gestion des volumes de collecte et de leur redistribution. Pour protéger les PME et les producteurs des bassins à faible densité laitière, dans un environnement fortement concurrentiel, il est primordial de maintenir ce débat interprofessionnel. Or, les OP verticales par laiterie sont une négation du débat interprofessionnel. Après 2015, nous souhaiterions que ce mode de fonctionnement régional puisse être retranscrit au niveau national, afin que le Cniel joue un rôle d'ordonnateur de la gestion des volumes, en phase avec le marché. »
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
Le bale grazing à l’essai
Les pratiques économiques des tractoristes dans le collimateur de l’État
Viande bovine : « Le rendez-vous avec la demande mondiale est manqué par l’UE »
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs