Bern a tout intérêt à voir la demande d'IGP du gruyère français (1 600 t) aboutir. En effet, le gruyère suisse (29 000 t) ne dispose que d'une AOC nationale, validée comme telle dans l'UE en vertu d'un accord signé entre Bern et Bruxelles de reconnaissance mutuelle de leurs signes de qualité respectifs (sauf l'emmental). Mais l'AOC gruyère suisse ne peut en l'état prétendre à devenir AOP. En cause : la non-unicité de ses zones de production de lait, d'affinage et de conditionnement. Elle ne pourrait donc pas s'opposer à ce qu'un fabricant européen vende dans l'Union européenne du gruyère sous un nom commercial. À moins que le gruyère français décroche une IGP qui octroie la même protection qu'une AOP.
Bons plans
| Aperçu des marchés | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Vaches, charolaises, U= France | 7,57 €/kg net | +0,02 | |||||
| Vaches, charolaises, R= France | 7,36 €/kg net | +0,02 | |||||
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