Les systèmes foin-regain haut-saônois qui doutent de voir l'emmental grand cru retrouver sa splendeur d'antan, sauront dans six mois s'ils peuvent se rabattre sur le gruyère. D'ici là, Paris aura ou pas trouvé un accord avec les Etats-Unis, la Nouvelle- Zélande et l'Australie qui s'opposeraient à la demande d'IGP du gruyère français. Comme prévu, ils estiment que le gruyère est un produit générique qui ne peut pas bénéficier d'une protection de son nom par l'UE. En cas de désaccord persistant, ce sera à la Commission de trancher. Signes encourageants pour les défenseurs de l'IGP gruyère : aucun des 27 membres de l'UE ne s'y est opposé, pas plus que la Suisse dont le gruyère jouit d'une AOC.
Bons plans
| Aperçu des marchés | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Vaches, charolaises, U= France | 7,57 €/kg net | +0,02 | |||||
| Vaches, charolaises, R= France | 7,36 €/kg net | +0,02 | |||||
Météo
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