Ces éleveurs de brebis et de vaches avaient pris pour habitude de se fournir en médicaments dans le pays voisin, grâce à des ordonnances délivrées à la demande par un praticien espagnol.
Des substances vendues beaucoup moins cher en Espagne mais qui, pour certaines, sont soumises à un décret français réglementant leur usage depuis 2016.
Les produits antibiotiques, classés comme « critiques » en France, ne peuvent être achetés qu'après examen de l'animal par un vétérinaire et doivent être administrés par le professionnel pour éviter toute « automédication ».
À l'audience, les éleveurs avaient argué des « réalités du terrain », parlant de « pratiques courantes », effectuées sans « aucune intention de frauder ».
Ils devront chacun verser 1 euro de dommages et intérêts à l'Ordre des vétérinaires, partie civile au dossier.
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
Des Aubracs qui font des kilomètres pour pâturer et entretenir le territoire
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
Sabine et Cédric Lecointe ont investi 200 000 € dans le robot de traite GEA DairyRobot R9500
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »