« Pour que le consommateur français privilégie la viande et le lait français , il faut le convaincre de leur qualité », souligne dans un communiqué la grande fédération environnementale, qui ajoute que « dans la grande distribution, le lait et la viande sont dévalorisés actuellement du fait de leur industrialisation (...) Cette banalisation de la production issue du vivant est responsable en partie de la baisse des prix et de la perte de repères des consommateurs ».
Pour Camille Dorioz, chargé de mission agriculture de Fne, « il faut retisser les liens entre l'élevage et le consommateur, mieux repartir l'élevage sur l'ensemble du territoire (...) D'un côté, le consommateur doit avoir accès à une viande de proximité et de qualité , qu'il peut facilement identifier. De l'autre, les éleveurs doivent pouvoir bénéficier d'une véritable plus-value sur leurs produits afin d'échapper à la course infernale à l'agrandissement et au productivisme ».
« Nous ne pouvons pas laisser les éleveurs français dans cette situation ! Il faut rapidement les aider à changer leurs systèmes pour se tourner vers un modèle durable », dit encore Fne.
Avec la hausse des prix de la viande, les distributeurs boudent le label rouge
La production de viande bovine va diminuer en 2026… mais moins vite
Un prix du lait à 560 €/1000 kg en 2035 d’après les projections de Bruxelles
3 000 € de crédit d’impôt pour les Cuma, une « concurrence déloyale » pour les ETA
Dermatose bovine : comment sont traitées les vaches euthanasiées en équarrissage
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Annie Genevard annonce 300 M€ supplémentaires face à la crise agricole
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs