Selon un responsable agricole local, Jean-Luc Cazabat, on recensait peu avant minuit plusieurs centaines d'agriculteurs et près de cent tracteurs engagés dans l'action devant 12 établissements, « ce qui montre la détresse du monde agricole et la mobilisation de la base ». « La crise a été mal gérée par le gouvernement, le plan annoncé mercredi ne fait que reprendre des mesures déjà connues, c'est du bis repetita », a-t-il ajouté.
A la préfecture on faisait état de chiffres similaires parlant de 380 personnes et 125 tracteurs au total mobilisés devant 12 grandes surfaces. De même source, on indique que l'action engagée vers 21h30 n'a donné lieu à aucune dégradation et n'a pas visé les bâtiments publics. A la différence du mouvement engagé dans l'ouest de la France, les agriculteurs n'ont pas tenté de bloquer des routes. Sur les lieux de leurs actions ils arboraient des banderoles indiquant notamment : « guerre des prix, prix de la guerre ». Dans le sud-ouest, une action similaire s'est déjà déroulée le 15 juillet devant des grandes surfaces du Tarn.
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