« En juillet, avec 324.000 têtes, les abattages d’agneaux sont en repli de 2 % par rapport à juillet 2013. Les abattages d’ovins de réforme ont chuté de près de 5 % pour atteindre près de 57.000 têtes.
En juin 2014, avec plus de 396.000 têtes, la production ovine a progressé de 3,5 % par rapport à juin 2013. Ce niveau se situe dans un contexte de progression de 4 % des abattages d’ovins.
Par contre, sur le premier semestre 2014, la production ovine est en repli de 3 % par rapport à la même période de 2013. Sur cette période, la baisse de disponibilité dans les exploitations ovines françaises s’est traduite par une stabilité des abattages totaux et une diminution des exportations d’ovins (- 18 %). Les ventes vers l’Espagne et l’Italie, les deux principaux clients reculent ainsi sur la période, respectivement de 15 % et de 37 %.
Dans le même temps, les importations d’ovins vivants ont progressé de près de 20 % (+ 30.000 têtes), les animaux importés étant essentiellement des ovins de moins d’un an, en provenance d’Espagne (76 % des ovins importés en 2014). En progression depuis 2012, les importations d’ovins d’Espagne ont en 2014 progressé de 15 % par rapport à 2013.
En juin 2014, avec 16.000 tonnes équivalent carcasse (téc), la consommation apparente de viande ovine progresse de 8 % par rapport au faible niveau de 2013.
Depuis le début de l’année 2014, la consommation apparente de viande ovine est supérieure de 3 % au bas niveau atteint en 2013. Elle reste néanmoins en repli de plus de 11 % par rapport à la consommation moyenne de ces cinq dernières années, sur la même période.
La hausse de 7 % des importations de viande ovine au premier semestre a permis de compenser la stabilité des abattages (- 0,2 %) et la hausse relative des exportations. »
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