Pour l'ensemble de l'année, le résultat net (part du groupe) connu pour ses marques Elle et Vire, Caprice des Dieux ou St Moret, s'établit à 39,1 millions d'euros contre 48,9 millions en 2013, selon les comptes annuels publiés jeudi après la fermeture de la Bourse. Le résultat opérationnel courant s'élève lui a 109,4 millions, en recul de 24 %, la crise laitière et l'embargo russe ayant « provoqué la baisse des cotations des produits industriels », indique Bongrain dans un communiqué. De plus, « l'amplitude et la volatilité des cours des matières premières, notamment aux Etats-Unis, ont rendu leur gestion particulièrement difficile », ajoute le groupe.
Le chiffre d'affaires a de son côté augmenté de 9,6 % à 4,6 milliards d'euros. Le groupe, qui indique avoir pâti de la dévaluation des devises sud-américaines, a en revanche nettement profité de la reprise des activités de Terra Lacta.
De façon générale, « la situation financière du groupe reste saine avec un taux d'endettement net de 38,6 % des capitaux propres », souligne Bongrain.
Pour l'année 2015, « la fin des quotas laitiers, la concentration de la distribution, l'évolution des crises géopolitiques apparues en 2014 et le ralentissement des pays émergents limitent la visibilité des activités », note l'entreprise.
Bongrain reste toutefois « confiant dans sa stratégie de marques, ses gains de parts de marchés, la valorisation de ses produits industriels et l'engagement de ses équipes. »
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »