Première fauche de sorgho pour Maël Daniau. Pour son premier essai, l'agriculteur a implanté la culture début juin, après un méteil fourrage récolté fin mai. La culture, qui avoisine les 2 m, sera récoltée en enrubannage. « Je ne savais pas comment j'allais le récolter, il y aura de grandes quantités de maïs à rentrer cette année, je n'ai pas trop de place dans les silos donc je vais passer le sorgho en enrubannage » explique l'éleveur, qui espère avoir de bons rendements pour ses charolaises.
Mickaël Jacquemin a également profité de cette campagne pour expérimenter le sorgho, et l'essai semble plus que concluant : les pieds avoisinent les 4 m !
Comme le souligne le Gaec du Marais, l'été humide aura permis d'avoir du fourrage en quantité. L'exploitation, située en Loire-Atlantique affiche un rendement de 4,2 t de MS/ha pour sa récolte de sorgho au 30 juillet.
Pour Christophe Sundraud, le sorgho aura été le moyen de valoriser une parcelle à faible potentiel, et cette année, toutes les conditions ont été réunies pour obtenir une récolte de qualité.
Chez Richard H en Haute Loire, ce sera ensilage cette année pour le mélange sorgho-colza-vesce. « Pas d'enrubannage car il y a trop de quantité » s'enthousiasme l'agriculteur.
Et pendant ce temps, au Gaec du Mont des Anges, les Montbéliardes ont déjà goûté à leur premier repas au sorgho au début du mois d'août.
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