L'animal « n'a jamais pénétré dans la chaîne d'abattage et n'a à aucun moment présenté de risque pour la chaîne alimentaire ou la santé humaine aux Etats-Unis », ajoute le ministère dans un communiqué, sans préciser la date de cette découverte.
Les Etats-Unis ont un « statut de risque négligeable » en ce qui concerne l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), l'infection dégénérative du système nerveux central des bovins aussi appelée maladie de la vache folle, « et nous ne nous attendons à aucun impact commercial à la suite de cette découverte », précise le ministère.
Il s'agit du 7e cas d'ESB détecté aux Etats-Unis depuis 20 ans. Tous, sauf un, ont été atypiques, c'est-à-dire liés au vieillissement des bêtes et ne présentant pas de risque de transmission aux humains.
La maladie de la vache folle est apparue la première fois en Grande-Bretagne dans les années 1980 et s'est propagée à de nombreux pays en Europe et dans le reste du monde, entraînant une crise dans l'industrie de la viande bovine.
Cette maladie peut entraîner chez l'homme, par ingestion de viande ou d'abats, la maladie de Creutzfeldt-Jakob, un syndrome neurodégénératif mortel.
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