« L'amélioration de la situation sanitaire permet d'abaisser le niveau de risque », indique le ministère de l'Agriculture, précisant que la France « n'a détecté aucun nouveau foyer d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) en élevage depuis le 16 janvier », et aucun en faune sauvage depuis le 12 février.
A date, la France « recense un total de dix foyers » en élevage depuis la première détection dans une exploitation fin novembre. « A titre de comparaison, 315 foyers étaient recensés à la même date l'an passé », précise le ministère.
En outre le virus a « une faible incidence sanitaire dans les couloirs de migration ascendants traversant la France », précise le ministère, évoquant des « éléments sanitaires favorables, résultant de la moindre circulation du virus en Europe et surtout de la campagne de vaccination inédite conduite avec succès par la France ».
Cette amélioration de la situation sanitaire « ne doit toutefois pas conduire à un relâchement de la prévention », précise le ministère, qui demande « à tous les acteurs de la filière de maintenir leur vigilance et de respecter une application stricte des mesures de biosécurité en vigueur ».
Cet hiver, la France a été largement épargnée par la grippe aviaire grâce à la combinaison d'une moindre circulation du virus en Europe et de la vaccination des canards, qu'elle est le seul pays européen à pratiquer, avait indiqué le 8 mars une responsable de l'agence sanitaire Anses. La France a rendu obligatoire la vaccination des volatiles d'élevage dans les exploitations de plus de 250 canards hors reproducteurs, pour la première fois en 2023.
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