Le niveau de risque épizootique « est qualifié de négligeable » sur l'ensemble du territoire métropolitain, selon l'arrêté en date du 7 juillet. Celui-ci évoque notamment « l'absence de migration saisonnière » d'oiseaux sauvages, ainsi que « la stabilisation de la situation épidémiologique dans l'avifaune sauvage des pays voisins ».
La France a été en niveau de risque « élevé » à compter de novembre 2022 avant de redescendre à « modéré » en avril. Les mesures renforcées de biosécurité, et notamment le confinement des volailles, n'étaient donc déjà plus obligatoires que dans les zones les plus à risque.
L'épizootie de grippe aviaire, qui sévit aussi en Amérique, en Europe et en Asie, a conduit à l'euthanasie de dizaines de millions de volailles ces dernières années en France. En 2021-2022, l'épizootie a provoqué l'abattage de 22 millions de volailles. La France a observé une endémisation du virus parmi la faune sauvage locale, alors que le virus arrivait plutôt auparavant par les oiseaux migrateurs.
Pendant la saison 2022-23, quelque dix millions de volailles ont été abattues, selon un bilan du ministère de l'agriculture publié fin juin.
La grippe aviaire n'a toutefois pas totalement disparu de l'Hexagone : quelque 17 500 dindes ont été abattues début juillet après qu'un foyer a été déclaré dans un élevage à Airon-Notre-Dame (Pas-de-Calais). Dans l'espoir de maîtriser enfin le virus, la France prévoit de vacciner les canards d'élevage à compter d'octobre.
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