Si en Europe, qui représente plus de la moitié du chiffre d'affaires (446 millions d'euros), l'activité du premier trimestre « demeure en croissance dans un contexte concurrentiel accru » (+ 1,3 %), les hausses de tarif négociées pour 2018 « ne sont pas encore totalement reflétées » dans cette période, indique le groupe dans un communiqué, alors que les matières premières se trouvaient « à des niveaux de prix élevés ».
En revanche, le chiffre d'affaires des marchés du Moyen-Orient et de l'Afrique « est fortement affecté par des effets de change défavorables sur toutes les devises de la zone » et recule de 3,1 % à 193 millions d'euros, tout comme les ventes de la zone Amériques, Asie-Pacifique, affectées « par des effets de change défavorables liés à l'évolution du dollar US et du yen japonais » et qui sont en retrait de 4,6 % à 174 millions d'euros. Pour 2018, si le groupe déplore un manque de visibilité lié à des « incertitudes géopolitiques » et un « environnement monétaire extrêmement volatile », il réaffirme sa « confiance dans ses perspectives de croissance » dans l'ensemble de ses zones d'activité.
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