Sans vouloir préciser le lieu de l'exploitation ni le nombre de volatiles concernés, la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) a précisé qu'il n'y avait « rien d'inquiétant ».
« Cela n'a rien à voir avec le virus H5N8 » à l'origine de l'abattage massif de canards dans le Sud-Ouest suivi d'un vide sanitaire récent, a déclaré un responsable de la DDCSPP. « Il n'y a pas de caractère de gravité. Seulement lorsqu'on découvre des souches faiblement pathogènes, on ne les laisse pas évoluer, car elles ont le potentiel de muter et de se transformer en hautement pathogènes », a-t-il expliqué. Aussi « on élimine les animaux » mais il n'y aura « pas de restriction de mouvement », a-t-il ajouté. Les prélèvements datent de la semaine dernière.
Selon France 3 Occitanie, que la DDCSPP n'a pas confirmé ni infirmé, les prélèvements ont été effectués dans un élevage de Bressols qui compte 6.000 canards et quelque 9.000 canetons.
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