Le repère de 1 are/VL/jour pour définir la taille des paddocks est couramment admis. Sur ce principe, on retrouve une grande diversité de pratiques : du paddock de 1 jour au paddock de 3 jours qui, dans les faits, varie entre 2 et 4 jours. Dans tous les cas, l’enjeu consiste à faire consommer l’herbe disponible, soit une hauteur de 5 cm en sortie de paddock.
Avec des paddocks d’un jour, à l’instar d’une conduite au fil avant, les vaches consomment l’herbe en un seul passage. Cela favorise une production régulière, mais réclame aussi plus de temps de travail pour gérer 21 à 28 paddocks au printemps, qu’il faut rendre accessibles et alimenter en eau. Dans un paddock de trois jours, les vaches consomment progressivement l’herbe par strate. L’entrée dans le paddock correspond à un pic d’ingestion et de production. Puis, à mesure que le cycle de pâturage avance, le lait et le TP ont tendance à baisser en raison d’une ingestion plus restreinte. « Finalement, les études comparatives montrent qu’il n’y a pas de différences de performances laitières entre ces différentes pratiques », rappelle Rémy Delagarde, chargé de recherche à l’Inra.
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