Nos 410 vaches ont accès à 140 ha de prairies. Les parcelles les plus éloignées étant à 3 km de la salle de traite, elles marchent 8 à 10 km par jour. Elles sont stressées. L’été dernier, nous avions instauré trois traites sur quarante-huit heures pour limiter leurs allées et venues. Cette année, nous voulons aller plus loin en lançant la monotraite, cela dès le mois d’avril durant la saison d’inséminations. Cela va réduire la production par vache, probablement de 15 %, mais les vaches seront en meilleure santé et nous économiserons en coût d’élevage, de concentrés et d’électricité. Nous reprendrons peut-être la traite deux fois par jour en juin, après la période d’insémination. On verra. En revanche, le mois de février – qui marque le début de la campagne laitière – très humide n’a pas affecté la production. Nous sommes habitués à gérer ce genre de situations.
« Nos vaches marchent 8 à 10 km par jour, c’est trop ! »
Article réservé aux abonnés.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins