La mixité animale au pâturage permet d'accroître les performances, notamment grâce à :
- une complémentarité d'utilisation des ressources herbagères,
- une dilution du parasitisme gastro-intestinal,
- une limitation des intrants (et donc une réduction de l'empreinte environnementale).
C'est ce que révèlent l'Institut du cheval et l'Institut de l'élevage, en ayant étudié différents systèmes. Ils émettent un bémol quand même : cette pratique augmente la complexité au travail.
Mixer bovins et ovins au pâturage
Le pâturage mixte bovins-ovins contribue surtout à réduire l'infestation parasitaire des ovins (lutte préventive intéressante). Par ailleurs, les bovins ont un effet « débroussailleuse » des prairies en nettoyant les zones hautes ou sèches et ouvrent l'accès aux zones vertes et rases, intéressantes pour les ovins.
Le co-pâturage bovins-équins
Ces systèmes mixtes permettent d'accroître le chargement à l'herbe en comparaison des systèmes équins spécialisés. Les animaux s'habituent très rapidement à la cohabitation.
Dans le choix alimentaire au pâturage, les chevaux ont tendance à sélectionner les zones rases et intermédiaires de bonne valeur nutritive. En choisissant de les faire pâturer avec des bovins à faibles besoins, il est possible d'équilibrer la consommation d'herbe (les bovins se tournant vers les zones végétatives intermédiaires et hautes).
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