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Pour Shane Bailey, gérant du cabinet de conseil en pâturage Paturesens, l’herbe judicieusement pâturée par des vaches laitières, des bovins ou des ovins viande peut permettre de dégager des marges brutes atteignant plus de 1 000 euros par hectare. Interview.
Cliquez sur la vidéo pour voir l’interview de Shane Bailey de Paturesens sur les gains économiques de l’herbe judicieusement pâturée.
Shane Bailey exerce un métier jusqu’alors inconnu en France : conseiller privé en pâturage de précision. Il dirige le cabinet Paturesens créé par son père John Bailey. Au fil des années, l’équipe s’est agrandie et compte aujourd’hui une dizaine d’experts en pâturage qui forment et réalisent des prestations à la carte chez les éleveurs herbagers qui souhaitent optimiser leur pâturage et réorganiser leur parcellaire. L’entreprise s’inspire largement des méthodes de pâturage tournant dynamique venues de Nouvelle-Zélande qu’elle transmet et adapte chez les éleveurs bovin et ovin français. Très à l’affût des connaissances et des nouveaux savoirs sur le « techno-grazing », elle investit une partie de son chiffre d’affaires dans le développement et la recherche appliquée chez les éleveurs.
Pour Shane Bailey « la France a une gestion fourragère très extensive, notamment dans les zones herbagères, trop souvent mal exploitées. » Pourtant, avec un fort chargement instantané sans surpâturage, il est possible d’intensifier nettement le niveau de production des prairies, sans consommer plus d’intrant. L’objectif premier des consultants est de pousser la réflexion économique de la gestion du pâturage afin d’augmenter les revenus et améliorer la qualité de vie des éleveurs. Et à en croire l’activité bouillonnante sur les réseaux sociaux, la crise de l’élevage laitier et viande semble donner un nouvel élan à l’apprentissage de la gestion rigoureuse des herbages.
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