Que le juge soit un jeune éleveur bas-normand, motivé par l’appellation d’origine protégée camembert de Normandie, n’est pas étonnant. La révision du cahier des charges pour intégrer les producteurs livrant pour le camembert « fabriqué en Normandie » va créer un besoin de 25 000 vaches normandes pour répondre à la contrainte qui fixerait un minimum de 30 % dans chaque troupeau concerné. La commission d’enquête pour étudier la demande de révision est nommée par l’Inao. Son premier déplacement en Normandie est prévu le 10 octobre. La race normande se dit prête à répondre à cette normandisation et à l’accompagner. « Nous demandons seulement aux éleveurs d’anticiper en nous faisant part dès à présent de leurs besoins. Il y a trois à quatre ans pour s’y préparer », insiste l’entreprise de sélection Évolution.
Normande. Les perspectives du camembert en toile de fond
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