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Cette année encore, les 151 analyses réalisées dans 8 régions françaises montrent qu'un quart des élevages font face à des teneurs élevées de mycotoxines DON.
« Dans tous les départements, on observe une légère augmentation (9 %) des teneurs en DON. À l’inverse, une baisse des teneurs en NIV et ZEA (- 35 % et - 25 % respectivement), est mesurée avec des valeurs qui restent en-dessous des repères zootechniques. » Ce sont les conclusions de l'observatoire mycotoxines des maïs fourrages 2021.
« Dans notre échantillon, il ressort une tendance à avoir davantage de mycotoxines dans les parcelles où la présence de foreurs est signalée », relèvent les experts qui rappellent les différents leviers agronomiques à actionner pour limiter le développement des champignons sur maïs :
- Favoriser les rotations culturales (éviter maïs/maïs) et le labour (enfouissement des résidus),
- Adapter la précocité des hybrides en fonction de la zone pédoclimatique,
- Éviter les dates de récoltes trop tardives dans les régions où le climat humide peut favoriser le développement des fusarioses,
- Limiter la présence d’insectes foreurs en utilisant différentes méthodes (chimique, biocontrôle...) si des dégâts ont été observés les années précédentes.
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