A lors que les commandes de doses de maïs sont déjà bien avancées, Web-agri a questionné ses lecteurs du 15 au 22 janvier sur leurs choix de variétés. Sous la forme d'un sondage, les éleveurs ont alors répondu à la question : « En dehors de la précocité, sur quel critère principal choisissez-vous vous maïs fourrage ? »
Le prix de la semence n'est pas le critère principal
Les réponses au sondage sont hétérogènes mais ce sont les valeurs alimentaires qui l'emportent : pour 34,7 % des répondants, les valeurs alimentaires constituent le critère principal dans le choix des variétés de maïs. Viennent ensuite le rendement (26,6 %) et la vigueur au départ (24,7 %). Le prix de la semence n'arrive qu'en 4e position (9,9 %) devant la résistance aux maladies (4,1 %).
En décembre dernier, les experts d'Arvalis institut de végétal conseillaient quant à eux de « prioriser un bon compromis précocité/productivité, sans oublier la régularité des performances. » Ils rappelaient également qu'il existe des écarts significatifs de valeur alimentaire entre variétés et que la valeur UF est importante. « Les variétés avec un profil énergétique équilibré entre la concentration en amidon et la digestibilité de la partie tiges + feuilles présentent l’avantage de s’adapter à tous les types de ration. »
N.B. : Les résultats de ce sondage sont indicatifs (l’échantillon n’a pas été redressé).
« Je suis passé de 180 à 140 vaches laitières pour faire face au changement climatique »
Négociations commerciales : les entreprises des viandes entre le marteau et l’enclume
Chez Étienne, l’atelier d’engraissement de génisses tourne au quart de sa capacité
Prix du lait 2025 : une hausse record à 502 €
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Annie Genevard annonce 300 M€ supplémentaires face à la crise agricole