En cas de vente des biens loués, le fermier n’est pas obligé d’acheter. Il peut renoncer à son droit de préemption. La vente ne met pas un terme au bail rural. Le principe est que le bail se poursuit avec le nouveau propriétaire. Le seul risque se situe en fin de bail si le nouveau propriétaire est agriculteur et souhaite cultiver les terres lui-même. Dans cette hypothèse, il pourra exercer son droit de reprise. Il devra toutefois remplir les conditions imposées par la loi et informer le fermier dans les délais réglementaires, en respectant certaines formalités. Le congé doit être délivré au moins dix-huit mois avant la fin du bail, par acte d’huissier.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026