Patrick Le Provost, directeur deGDS Bretagne
Qu’ils soient d’Ille-et-Vilaine ou du Finistère, les attentes des éleveurs sont similaires : ils souhaitent protéger leur élevage et l’assainir en cas de problème. Il n’y a donc pas de raison que le service apporté ne soit pas le même. Les quatre GDS bretons se sont retrouvés sur cette analyse. Il y avait certes des méthodes différentes mais ce n’est que de la forme. L’important est de partager les fondamentaux. Nous avons aussi pris notre temps. La phase d’harmonisation a duré cinq ans, avant la fusion début 2015. J’invite les organismes à réfléchir à leurs points communs. Ils pourront ensuite travailler à gommer leurs différences. Le sujet risque d’être vite d’actualité pour les GDS puisque les pouvoirs publics vont demander aux organismes à vocation sanitaire de se constituer en grande région, sur la base des nouvelles régions administratives.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins