Patrick Le Provost, directeur deGDS Bretagne
Qu’ils soient d’Ille-et-Vilaine ou du Finistère, les attentes des éleveurs sont similaires : ils souhaitent protéger leur élevage et l’assainir en cas de problème. Il n’y a donc pas de raison que le service apporté ne soit pas le même. Les quatre GDS bretons se sont retrouvés sur cette analyse. Il y avait certes des méthodes différentes mais ce n’est que de la forme. L’important est de partager les fondamentaux. Nous avons aussi pris notre temps. La phase d’harmonisation a duré cinq ans, avant la fusion début 2015. J’invite les organismes à réfléchir à leurs points communs. Ils pourront ensuite travailler à gommer leurs différences. Le sujet risque d’être vite d’actualité pour les GDS puisque les pouvoirs publics vont demander aux organismes à vocation sanitaire de se constituer en grande région, sur la base des nouvelles régions administratives.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026