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Et si la diversification facilitait la transmission des exploitations en élevage ? En tout cas, le témoignage vidéo sur Youtube d'un couple d'éleveurs et de leurs enfants semble aller dans ce sens.
La diversification, un moyen de renouveler les générations en agriculture ? Si elle ne donne pas la garantie de transmettre son élevage, elle constitue forcément un atout pour le cédant comme pour le repreneur. Une exploitation, qu'un agriculteur a su faire évoluer au cours de sa carrière, est plus facile à céder et celui qui reprend le flambeau dispose d'un outil de production fonctionnel, qui lui permettra de dégager du revenu. C'est ce qu'a voulu promouvoir le syndicat belge Fugea (Fédération unie des groupements d'éleveurs et d'agriculteurs) à travers une vidéo publiée sur Youtube, dans laquelle il fait témoigner un couple d'éleveurs et leurs enfants.
Le mari, Éric, a repris l'exploitation de ses parents comptant 72 ha et 266 têtes. 20 ans plus tard, il cultive une centaine d'hectares et élève 300 bovins. Mais pour pouvoir transmettre sa ferme à son fils Adrien, il n'a pas seulement miser sur l'agrandissement ! Il a créé avec sa femme Christine, alors puéricultrice, un atelier de transformation et de vente directe de lait, yaourts, crèmes et glaces.
« On peut choisir nos prix et être rémunérés comme on veut et surtout en se basant sur nos coûts de production, insiste le père. Personne ne saura m'imposer un prix, une vraie force sur le marché laitier. Les autres producteurs doivent livrer leur lait sans savoir combien ils seront payés, c'est de la soumission voire de l'esclavage. » Un avantage qui a indéniablement favorisé l'installation d'Adrien il y a deux ans. Il peut ainsi exercer le métier qu'il a toujours souhaité faire, comme il le dit lui-même, épaulé par son père, sa mère et ponctuellement par son frère qui vient le remplacer quand il en a besoin.
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