Ce cas vient d'être confirmé « dans une basse-cour sur la commune de Vandy », proche de la première basse-cour contaminée, à proximité de Vouziers, alors que la maladie « circule depuis quelques semaines en Belgique », limitrophe, « et au Luxembourg », a précisé la préfecture.
Ce nouveau cas « ne modifie pas les zones réglementées », essentiellement des couloirs de migration des volatiles, où dès la semaine dernière des mesures de prévention ont été rendues obligatoires dans le département.
Parmi ces mesures, la mise à l'abri des volailles, qui ne peuvent plus évoluer en plein air, et l'interdiction de rassemblement d'oiseaux.
L'Aisne a également été touchée, avec la découverte d'un foyer de grippe aviaire dans une basse-cour de la commune d'Aubenton, contaminée par un achat de volailles sur un marché belge, a annoncé mercredi la préfecture.
Dans ce département, la préfecture n'a pas interdit la circulation des volailles, mais demandé la « vigilance de tous, professionnels, partenaires sanitaires, particuliers détenteurs d'oiseaux, chasseurs ».
Après la découverte du premier cas, le niveau de risque avait été relevé vendredi de « négligeable » à « modéré », sur « l'ensemble du territoire métropolitain », sans toutefois que ne soit remis en cause le statut tout juste recouvré par la France, le 2 septembre, de « pays indemne d'influenza », selon le ministère de l'agriculture.
Une épizootie de grippe aviaire débuté en novembre 2020 en France avait conduit à l'abattage de plus de 3,5 millions de volailles, principalement des canards. L'influenza aviaire n'est pas transmissible à l'homme par la consommation de viande ou d'œufs.
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