Une fois n’est pas coutume, il y avait à l’expo Umotest, cette année à Besançon, un lot de seize vaches, la plupart en 3e lactation ou plus. Les 50 ans de la création de l’Union montbéliarde de testage valaient bien cela. L’idée mériterait même d’être renouvelée, car présenter des lots de filles par taureau a largement perdu de son intérêt technique à court terme, pour une utilisation par les éleveurs. Et surtout, la finalité de la sélection est d’avoir des vaches solides qui encaissent des lactations grâce notamment à leurs qualités de mamelles ou de membres. Ce n’est pas juste d’avoir des primipares ou des 2e veau tape-à-l’œil.
Les 50 ans d’Umotest sous le signe de la longévité
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