« Dans la distribution certains, à grand coup de promotions et de "prix coûtant", veulent passer pour des enfants de chœur, des défenseurs du pouvoir d’achat. La FNPL a réagi et saura encore réagir tout au long de l’année car depuis trop longtemps les éleveurs, eux, sont loin du prix coûtant ! », rappelle la FNPL à cinq jours de la fin des négociations commerciales pour 2022.
Pour le syndicat, la date butoir du 1er mars ne sera pas synonyme de relâchement : la FNPL sera vigilante pour que la loi Égalim 2 soit respectée tout au long de l’année. « Il sera tout aussi vital que les transformateurs dès le mois de mars revalorisent le prix payé aux producteurs laitiers qui font face à une hausse des charges sans précédent. La FNPL sera tout aussi vigilante pour s’assurer que les prix du lait payés aux éleveurs intègrent bien les hausses acceptées par les distributeurs comme elle l’est sur les prix de vente dans les magasins », indique-t-elle.
La FNPL, qui a développé un outil de mesure de la conformité du prix du lait payé aux éleveurs par rapports aux coûts de production, publiera régulièrement le « prix conforme » correspondant à une juste rémunération des éleveurs, entreprise par entreprise.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026