« Dans la distribution certains, à grand coup de promotions et de "prix coûtant", veulent passer pour des enfants de chœur, des défenseurs du pouvoir d’achat. La FNPL a réagi et saura encore réagir tout au long de l’année car depuis trop longtemps les éleveurs, eux, sont loin du prix coûtant ! », rappelle la FNPL à cinq jours de la fin des négociations commerciales pour 2022.
Pour le syndicat, la date butoir du 1er mars ne sera pas synonyme de relâchement : la FNPL sera vigilante pour que la loi Égalim 2 soit respectée tout au long de l’année. « Il sera tout aussi vital que les transformateurs dès le mois de mars revalorisent le prix payé aux producteurs laitiers qui font face à une hausse des charges sans précédent. La FNPL sera tout aussi vigilante pour s’assurer que les prix du lait payés aux éleveurs intègrent bien les hausses acceptées par les distributeurs comme elle l’est sur les prix de vente dans les magasins », indique-t-elle.
La FNPL, qui a développé un outil de mesure de la conformité du prix du lait payé aux éleveurs par rapports aux coûts de production, publiera régulièrement le « prix conforme » correspondant à une juste rémunération des éleveurs, entreprise par entreprise.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »