Nous sommes encore au cœur d’une période bien chargée. Le 20 avril, j’ai semé des maïs précoces (indice 200) avec un engrais starter. Ici, les variétés plus tardives ont du mal à arriver à maturité. Or, mon objectif est d’atteindre 36 à 37 % d’amidon pour optimiser la valeur énergétique. J’ai aussi associé deux types de maïs : des dentés farineux pour favoriser un bon éclatement du grain et sa valorisation dans le rumen, et des cornés dentés aux grains plus vitreux, pour avoir une part d’amidon by-pass digéré dans l’intestin. Le 9 mai, nous avons fauché les premières coupes d’herbe, suivies d’un apport de lisier. La qualité est là, mais les rendements ne sont pas exceptionnels. C’est sûrement dû au froid prolongé en sortie d’hiver. L’herbe a poussé d’un coup, avant d’être ralentie par l’alternance de chaud et de froid. Mais comme les vaches ne sortent plus, la production reste stable à 37 litres. En revanche, les génisses ont été mises à l’herbe dès 8 mois, dans les parcelles fauchées en première coupe. »
« J’ai semé deux types de maïs »
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