Depuis bientôt trois décennies, les robots de traite ont montré leur efficacité et changé l’organisation du travail dans de nombreuses exploitations. D’autres tâches s’automatisent également avec la démocratisation d’une grande variété de matériels : racleurs, repousse-fourrage, distributeur de lait pour les veaux, aspirateurs de lisier…
Dans un contexte où la taille du troupeau augmente alors même que le nombre d’actifs diminue, poursuivre dans cette voie de l’automatisation apparaît inéluctable. Au travers d’exemples concrets, ce dossier s’intéresse en particulier à deux tâches quotidiennes : l’alimentation et le paillage. La première est un enjeu stratégique en élevage et toute erreur s’y paie cash. La technologie progressant (automatisme, capteurs, batteries…), les marques proposent des équipements de distribution autonomes réellement performants.
Des performances liées à la configuration des bâtiments
Le paillage représente un poste moins important d’un point de vue des performances, mais cette tâche quotidienne est chronophage et répétitive. Plus sereins, plus disponibles, les éleveurs qui ont franchi le cap de cette robotisation reconnaissent organiser plus facilement leur quotidien. Le choix de l’équipement est le plus souvent dicté par les contraintes techniques liées au(x) bâtiment(s) existant(s). Il faut aussi penser aux évolutions possibles dans les années à venir, notamment l’adaptation de l’outil à un accroissement d’effectif. Bien réfléchi, un tel investissement fait gagner du temps à l’éleveur. Et cette meilleure organisation se ressent souvent sur les résultats techniques.
Denis Lehé
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