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Le groupe laitier lavallois et l’OP Lait Bio Seine et Loire ont signé un accord pour une détermination du prix du lait bio « intégrant le risque climatique ».
« Afin de conforter le mouvement de conversion, et face aux défis économiques et techniques de la production biologique en exploitation laitière », Lactalis et l’organisation de producteurs Lait Bio Seine et Loire ont « convenu d’intégrer le risque climatique dans le mode de détermination du prix du lait bio, mais aussi d’observer l’évolution de l’équilibre offre/demande en bio. »
Les deux partenaires, dans un communiqué commun, détaillent la formule de calcul du prix de base du lait bio. « Elle prend en compte un indicateur de prix de revient de la filière biologique établi par l’Institut de l’élevage. Le niveau de prix pourra également être adapté chaque trimestre en fonction de l’indice Isop de pousse de l’herbe, et de l’indice Ipampa portant sur l’évolution des coûts de production » et « un indicateur qui reflète l’évolution des ventes observées sur le marché français des produits laitiers biologiques ».
Cet accord « sur les modalités de valorisation de ces pratiques » prendra effet « dès le 1er janvier 2020. »
« L’OP Lait Bio Seine et Loire représente 400 fermes adhérentes, dont 210 livrant Lactalis, sur un total de 650 livrant une laiterie privée dans le Nord-Ouest et 125 millions de litres de lait bio livrés en 2018 aux laiteries partenaires.
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