Une grosse entreprise de collecte, BMG (Berlin Milcheinfuhr Gesellshaft), a été déclarée en faillite le 13 mars (voir page 23). Elle collectait 900 000 litres de lait (3 % du lait allemand), surtout dans l’est de l’Allemagne. Les éleveurs ont perçu 200 €/t en janvier et février, mais rien pour leurs livraisons de début mars. Ils doivent se débrouiller pour trouver un autre collecteur. Ce n’est pas facile car beaucoup ont quitté leurs coopératives pour aller chez BMG et celles-ci ne veulent pas les reprendre. La plupart des entreprises ont assez de lait. DMK pourrait être intéressée parce qu’elle a perdu des livreurs du fait d’un prix plus bas que la moyenne. Je pense que certains éleveurs vont arrêter. Je suis bien content avec ma coopérative, Molkerei Ammerland. Elle a payé 365 €/1 000 litres en 2017 et on devrait être à 320-330 € cette année, ce qui me convient.
« Face à la faillite de BMG, je suis content de ma coopérative »
Article réservé aux abonnés.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026