Il n’y a pas qu’au National normand, à Mayenne mi-juillet, avec la grande championne, que la normande pratique le compromis. Elle le fait aussi pour sa mise en conformité avec le règlement zootechnique européen. Elle annonce le maintien d’un seul organisme de sélection, contre désormais deux en holstein. Il lui a fallu enterrer l’idée de rapprocher les schémas de sélection d’Évolution et Origen Normande (Origenplus et Gènes Diffusion). « Notre race nationale n’a pas les moyens de se diviser en deux OS », dit Pascal Orvain, président de l’OS normand. En revanche, les deux entreprises acceptent de travailler ensemble à la variabilité génétique. « À chaque indexation, un tableau de bord collectif sera établi avec le nombre de taureaux, les pères et grands-pères utilisés, etc. » De même, si l’une ou l’autre souhaite créer un index, elles s’engagent à consulter l’OS. « En l’absence d’adhésion au projet, elle le créera seule. Le but : limiter les index privés. »
National normand. L’art de concilier pour avancer
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