Ces dernières semaines ont été marquées par une envolée des cours des matières premières. Si certains regrettent d'avoir vendu trop vite leur blé, du côté des éleveurs, les yeux sont rivés sur les cours des tourteaux.
Alors, mieux vendre ou mieux acheter, quel est le plus important ? Dans certains élevages, mieux vaut se focaliser sur les achats d'aliments car les économies peuvent être conséquentes. En ce qui concerne le tourteau soja, bon nombres d'articles sont déjà parus sur les alternatives possibles.
Les voici (cliquez sur le bouton "+" puis sur le lien qui vous intéresse pour consulter l'article) :
Si vous ne parvenez pas à cliquez sur l'infographie, voici les liens des articles :
- Tourteau de colza :
> Pour remplacer le soja, le tourteau de colza est gagnant, que ce soit pour faire du lait ou pour engraisser
> Quelle complémentation azotée adopter en alimentation sans OGM ?
- L'autonomie protéique via les fourrages :
> Anton Sidler (61), LVH : « 25 litres de lait par jour sans tourteau c'est possible »
Également > Légumineuses, graminées, méteil, maïs grain : quelles pistes pour mon système ?
- Les protéagineux :
> Féverole, lupin et pois : ces graines ont toute leur place dans les rations
Et > Des graines protéagineuses pour une complémentation 100 % made in France
- Les coproduits :
> Le corn gluten feed pour remplacer le tourteau de soja
> Quel intérêt des drêches dans la ration des vaches laitières ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »
Chez Alexandre, « le prix d’achat du robot de traite ne représente que 50 % du coût total d’utilisation »
L’usine de tracteurs Claas du Mans dévoile ses secrets en photos
Pourquoi les Allemands ont-ils un meilleur prix du lait ?
Biolait prévoit un déclassement de 10 % à 15 % en 2026
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Le gouvernement appelle à « une limitation » de la consommation de viande
Intervenants en élevage : « tout le monde ne circule pas librement sur l’exploitation ! »